Ce blog parle de notre voyage autour du monde austral du 7 janvier au 30 avril 2015.
Nous sommes heureux de vous y faire partager nos préparatifs, nos récits et nos photos.
A lire de préférence en partant de la date la plus ancienne, pour garder le fil.
NOUVEAU : Plein de photos et des cartes ajoutées progressivement aux pages d'origine.
(16/10/2018 : jusqu'à Moorea).

mardi 28 avril 2015

Malaga – Marbella

C’est notre dernière escale avant Marseille. Nous connaissons une partie de l’Andalousie et sommes déjà venus à Malaga. Aussi, nous choisissons de découvrir la belle station de Marbella.

Une belle visite à pied à travers la vieille ville, avec sa gracieuse place Orange. 



Puis quartier libre sur la grande avenue de la Mer, ornée de sculpture de Dali, toutes très belles. 




J’aime aussi la fenêtre sur la liberté d'Eduardo Soriano, qui s'ouvre sur la mer au bas de cette avenue.
La fontaine du parc d'Alameda joue avec le soleil.









Puis nous poursuivons notre visite à Puerto Bañus. 













Joli village de pêcheur à la sauce tourisme de luxe. 
Un magnifique port de plaisance, de belles demeures, et du soleil.








Cette dernière excursion nous ramène sans transition dans la civilisation Européenne, que nous avions un peu oubliée. 
Que notre continent est riche ! Demain c'est Marseille.
 

dimanche 26 avril 2015

Arrécife, île de Lanzarote

Nous avons retenu un véhicule pour huit personnes et c’est Michel qui nous conduit. Martine et lui ont séjourné ici il y a trois ans. Ils ont envie de nous montrer ce qui leur a plu.

En plus de nous quatre, nous avons le plaisir de compter parmi nous Renée et Michel, nos compagnons de table, dont je vous ai déjà parlé, et Annie et Gérard qui ont accepté de partager notre aventure d’un jour.

samedi 25 avril 2015

Santa Cruz de Ténérife

Les îles Canaries sont des volcans nés sous l’océan qui ont grandi jusqu'à percer la surface de l’eau. Toute la roche des îles est volcanique.
De loin on aperçoit le profil de dizaines de volcans qui se sont succédé sur Tenerife.
De près on se trouve dans un relief très tourmenté où la plaine a peu de place.
L’homme y a pourtant construit de grandes villes. Il faut dire que le sol est riche, et que les Canaries sont situées sur la route du sud qu’empruntaient les navires sur la route des épices.


En quittant Santa Cruz, nous longeons l'aéroport qui détient le triste record de la plus effroyable catastrophe aérienne de l'histoire de l'aviation. Deux 747 sont entrés en collision sur cette piste faisant plus de 400 morts en 1977.Notre excursion nous emmène sur les versants du volcan Teide, le plus haut sommet de l’Espagne.





Le plus haut point de notre parcours atteint les 2500 m.


Nous traversons d'abord une belle forêt de pins canariens à trois longues aiguilles. 






Cet arbre résiste bien au vent, et ses multiples couches d’écorce lui permettent de survivre aux incendies. Les aiguilles sèches sont encore utilisées pour confectionner des paillasses, mais surtout pour tapisser les cultures et limiter l’évaporation comme nous le faisons parfois avec de l’écorce.




La récolte d'aiguilles nettoie aussi la forêt pour éviter la propagation des incendies.













Au-dessus de 2000 m, plus d’arbres. La culture essentielle devient la lave nue.
Les coulées de lave sont spectaculaires. Il faut dire que la lave coulait à assez basse température, moins de 800 °, et qu’elle n’était pas fluide. Le résultat est un enchevêtrement de blocs de différentes tailles, et une texture qui ressemble de loin à une belle terre riche, et qui, de près, est dure et coupante comme du verre. Il est impossible d'y marcher, même avec de bonnes chaussures.
Par endroit j’ai l’impression qu’un laboureur géant a fraîchement retourné la terre en creusant des sillons de 20 m de hauteur. Le plus spectaculaire est que son champ fait plusieurs 17 kilomètres de diamètre.

Au pied du volcan, restent de gigantesques blocs pointés vers le ciel. Les plus imaginatifs y retrouvent leurs personnages préférés. 









En l’absence de pluie, l’érosion est quasi inexistante et le relief présente des arêtes encore très aiguës. La photographie, une fois encore, est impuissante à transmettre la force de ces paysages.






L'avantage de l'air pur et sec que l'on trouve en altitude est une excellent visibilité des étoiles. L'observatoire de Palma est un des plus réputés du monde.







La descente nous offre la surprise d’une immense mer de nuage sur la côte est. Ravissement pour les yeux.



Nous rentrons au bateau avec des images d’un autre monde plein la tête. Que notre terre est belle de ses spectaculaires paysages.
Demain, nous visitons une autre île du même archipel : Lanzarote. 

mercredi 22 avril 2015

Praia - Iles du Cap Vert



Quand la croisière a décidé de ne pas faire escale à Dakar, au moment de l’épidémie de fièvre Ebola, elle a organisé une escale au Cap Vert. Le commandant souhaitait ne pas repasser deux fois dans le même port. Nous faisons donc escale aujourd'hui à Praia, 92 jours après notre première escale à Mindelo qui se trouve à 260 km au nord-ouest. La boucle est presque bouclée. Sur le chemin de Santa-Cruz, après-demain, nous croiserons notre route aller, avant de franchir le tropique du cancer.
Nous aurons donc bouclé un tour du monde complet en dessous du tropique du Cancer.
Praia est un port plus petit que Mindelo. Notre escale est avant tout technique, nous devons refaire le plein de carburant. Nous ne restons que six heures, et c’est le temps qu’il faut pour

vendredi 17 avril 2015

Sainte-Hélène

La terre la plus proche est l’Ile de l’Ascension à 1125 km. Sinon, l’île est à 1950 km des côtes africaines et 2900 des côtes d’Amérique du Sud. Autant dire que nous sommes dans le point le plus reculé de la terre, au centre de l’Atlantique sud. Napoléon n’avait aucune chance de s’en évader.
De loin c’est un gros caillou presque plat qui est plus large que dans mon imagination.
En approchant, je distingue, sur les hauteurs, les travaux de l’aéroport, qui rompra l’isolement de Sainte-Hélène, seulement ravitaillée par

mardi 14 avril 2015

Walvis Bay - Namibie

 Deux jours de mer dans une forte brume. Le peu de vent ne sert qu’a remplacer le brouillard par … du brouillard. Jour et nuit, toutes les minutes et demi, notre corne de brume sonne pendant trois secondes. Ca rythme le décompte des moutons pour ceux qu’elle empêche de dormir. Pour ma part, je ne l’ai pas entendue plus de deux ou trois fois la nuit, Marie un peu plus souvent la première nuit, puis elle s’est habituée.

L’arrivée à Walvis Bay se fait dans ce brouillard épais qui se transforme immédiatement en brume légère à l’entrée du port.

lundi 13 avril 2015

Le Cap de Bonne Espérance

Ce matin, nous nous levons vers 6 h 30 pour l’excursion au Cap de Bonne Espérance. 

Je suis un peu inquiet car la météo annonce du brouillard, et je sais que c’est très fréquent ici. 









Pourvu qu’on puisse profiter des paysages.

vendredi 10 avril 2015

Le Cap

Hier soir vers 21 h, nous étions au restaurant du pont 2 quand le phare de la pointe d'Aguilhas nous a fait un clin d’œil toutes les 5 secondes à travers les baies vitrées. C’est le point le plus au sud de l’Afrique. Il n’est pas aussi connu que le Cap de Bonne Espérance, car il n’est à proximité d’aucun port.

Le Cap de Bonne Espérance, nous le dépassons au petit matin, avant notre entrée dans la baie du Cap, mais je dors encore. 
Quand j’ouvre un œil et tire le rideau, je prends en plein visage l’image de la Table qui domine Le Cap. Cette falaise fameuse de 1000 m de hauteur ferme la baie derrière la ville. Son sommet absolument plat, est à peine éclairé par le soleil levant. Spectacle grandiose.

mardi 7 avril 2015

Durban

 Durban est sur la côte la plus favorisée de l’Afrique du sud. Les plages y sont belles et la mer est chaude.


Notre première visite est à pied, nous avons une excursion à travers la ville l’après-midi.
La plage est proche et nous traversons une petite partie de la ville. La misère de la ville est visible. Un grand nombre de jeunes

lundi 6 avril 2015

La réserve de Hluhluwe

Toute la journée est consacrée à une longue excursion dans la réserve de Hluhluwe. C’est la seconde plus grande réserve d’Afrique, juste après le Parc Kruger, un peu plus au nord, vers la frontière avec le Mozambique. Marie craint que le safari en 4x4 ne réveille ses douleurs dorsales. Elle a donc cédé sa place pour la journée et attend sur le bateau le retour des chasseurs d’images.
Des milliers d’animaux y vivent en liberté. Tous les efforts y sont faits pour que l’homme n’interfère pas avec les animaux. Interdiction absolue de les nourrir, de les attirer vers les véhicules, de leur faire peur, de les approcher hors des véhicules, etc.

dimanche 5 avril 2015

Richards Bay - Arrivée

C’est aujourd'hui Pâques, et nous n’étions attendus dans le port que demain. Malgré tous les contacts pris depuis un jour et demi, le port n’est manifestement pas prêt à nous recevoir. Arrivés vers 6 h 30, nous attendons au large une bonne partie de la journée et n’entrons dans le port pour procéder aux formalités douanières que vers 16 h. Heureusement, le temps est encore beau et nous savons nous occuper à bord.
Dès que nous le pouvons, nous descendons à terre et rejoignons à pied le petit port, ses restaurants et ses boutiques de souvenirs. Certains prennent une navette pour aller en ville, mais reviennent déçus, car tout ferme très tôt.
J’aime bien flâner sur les quais et voir comment vivent les gens. Ici, au nord-est de l’Afrique du Sud, nous sommes au cœur du peuple zoulou, et la communauté noire n’est pas favorisée par le niveau scolaire des écoles publiques gratuites. La ville est cependant très active, et il y a moins de chômage que dans d’autres parties du pays.
C’est le plus gros port charbonnier de l’Afrique, et deux usines d’aluminium y sont implantées. Malgré tout, l’arrivée d’un bateau de touriste est une aubaine pour les commerces et ils restent ouverts tant qu’il y a des clients.


Il y a peu de choses à voir sur ce tout petit port mais nous avons pris l’air. Demain, nous visitons une des plus grandes réserves naturelles d’Afrique.

vendredi 3 avril 2015

En mer - Changement de programme

Jour de mer comme d’habitude. C’est curieux, notre capacité à s’habituer à des situations qui semblaient tellement exceptionnelles il y a quelques semaines. Comme d’habitude, donc : conférence du Professeur Carlo, activités diverses, travaux manuels, cours de langue, pour les uns ou les autres.
Aujourd'hui, avec la livraison du bulletin quotidien Today qui donne toutes les nouvelles du lendemain, nous avons un petit mot du commandant. Il explique qu’il est obligé de supprimer l’escale du 5 avril, à Maputo, au Mozambique, pour des raisons météorologiques.
En effet, nous pourrions arriver

mercredi 1 avril 2015

La Réunion

Nicolas est le fils de Catherine et Pascal. Nous le connaissons depuis Aix en Provence. Il nous a proposé gentiment de nous faire découvrir son île. Nous nous préparons pour sortir dès que la passerelle sera en place, et nous sautons dans le premier bus navette qui nous amène à la sortie de la gare maritime.
Nicolas arrive quelques minutes après nous et nous nous entassons rapidement dans sa voiture, ou, plutôt, dans la voiture qu’un ami lui a prêtée pour accommoder nos quatre gabarits.