Le
car nous dépose à l’extrémité ouest de Copacabana. Le guide nous indique les
restaurants, les bureaux de change, les locations de parasol et nous prodigue
moult conseils utiles pour éviter les vols et autres agressions.
Nous
décidons de marcher un moment le long de la plage ; le soleil nous
convainc rapidement que c’est une mauvaise idée. Nous poursuivons notre marche
vers l’est, mais dans la grande avenue commerçante, sur le trottoir à l’ombre. Moins
de touristes, plus de brésiliens occupés à leurs courses du samedi. Une
immersion sympathique dans la ville.
Au
bout de Copacabana, métro en direction du centre-ville. Gratuit pour les vieux.
Arrêt à la hauteur de
la cathédrale.
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| Changement à la station Uruguay |
Impressionnante architecture, impressionnants vitraux de 60 m de
haut. Quelques touristes sont au téléphone. Skype est accessible à l’intérieur
sur le WiFi gratuit du diocèse. Michel et moi en profitons pour mettre à jour les
données de nos smartphones, au grand damne de nos épouses. Sacrilège, ou grâce
rendue à l’intelligence donnée à l’homme ?
Par
les artères les plus fréquentées, en évitant les possibles coupe-gorge, nous
rejoignons le MAR, Musée d’Art de Rio. Une belle exposition sur l’histoire
architecturale et sociale de la ville. Une belle exposition sur les peuples du
nord-est, et une rétrospective intéressante, en photo et vidéo, des événements
de 2012 : démonstration de force des paysans qui envahissent la vile avec
leurs carrioles à cheval, parfois au grand galop. Evénements qui vont changer
leur sort ; nous manquons de temps pour en comprendre les détails. Il
faudra que j’en lise un peu plus sur ce sujet qui m’avait échappé.
Journée
de longue marche qui se termine au bateau un peu avant son départ. La sortie de
la baie est une dernière occasion de l’admirer sous d’autres angles. Nous
prenons le cap 220 pour croiser le tropique du Cancer à 21 heures précises. Le
bateau semble ne pas s’apercevoir de la ligne. Sommes-nous entre deux tirets du
pointillé ? Sur notre lit, à notre retour dans la cabine, nous attend le
certificat qui confirme que nous ne sommes plus sous les tropiques.




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