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| Punta del Este - Mouillage dans la baie |
Les
ancres descendent lentement. A peine si on les entend de la cabine. Il n’y a
pas de port à la pointe est de l’Uruguay. Le bateau sera ancré au milieu de la
baie et nous descendrons à terre avec les chaloupes. Ce sera une première pour nous. Trois chaloupes du bateau manœuvrent
déjà. Deux autres, appartenant aux autorités portuaires, font route vers nous.
Nous
embarquons facilement, par groupes de 120 personnes (trois autocars).
Jacques a
repéré les vasistas arrières de la chaloupe et nous prenons chacun un siège
juste dessous.
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| Jacques |
Dès le départ, en nous mettant debout, nous avons une vue
imprenable sur la baie, le bateau, et notre sillage d’écume.
La
visite de Punta del Este va être une belle surprise, et un contraste total avec
Rio.
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| Débarcadère |
Nous sommes dans une ville de vacance, riche, propre, aérée, sure. Les
maisons cossues se succèdent au milieu de la verdure et des pelouses ouvertes à
l’américaine.
Le long des plages, les propriétaires ont vendu leur maison à des
promoteurs qui les ont remplacées par de beaux ensembles immobiliers espacés
les uns des autres.
La ville
est un promontoire entre l’Atlantique à l’ouest et l’embouchure du Rio del Oro
à l’est.
C’est dire la longueur de plage pour une petite surface habitée.
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| Papa lion de mer et sa crinière |
C’est
le long de la côte atlantique que nous voyons notre premier lion de mer, un peu
avant la plage où surgissent du sable les cinq doigts étonnants du sculpteur Mario Irarrázabal.
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| Les cinq doigts |
On imagine un homme immense qui vivrait sous la terre et lèverait son bras droit
au ciel, d’autant que la main gauche correspondante existe, sur une plage du
Chili, faisant le lien entre les deux océans.
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| Musée Ralli |
La
visite du musée Ralli est un beau moment. Des centaines d’œuvres,
principalement d’artistes sud-américains, sont présentées dans un magnifique
cadre de verdure. Entrée libre, pas de vente de livres ou de cartes postales,
pas de visite guidée, pas d’audio-guides, photos et vidéos autorisées. Le très
riche Monsieur Ralli a souhaité que les œuvres qu’il a collectionnées soient
livrées au regard et à l’émotion des visiteurs en toute liberté, sans
explications ni préjugés.
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| Casapueblo |
La maison du peuple, Casapueblo,
est l’œuvre du peintre Carlos Páez Vilaró. Nous sommes dans un monde bien différent, où
l’exubérance de ce personnage se remarque de loin, puisque sa maison est
elle-même une œuvre d’art. Il en reste malgré tout un souvenir agréable.
Ce tour de ville nous
livre une image très positive d’un pays que je ne connaissais pas. Petit, plutôt
prospère, il vit de l’élevage de bœufs, de la culture du soja, d’une minuscule
industrie de fibres de cellulose, et du tourisme. Nous aurons une opinion probablement
un peu plus nuancée après notre visite de sa capitale Montevideo dans quatre
jours.
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| Retour à bord |
Cette nuit, traversée
du Rio del Oro, remontée de son immense embouchure sur plus de 150 km en
direction de Buenos Aires et de l’Argentine.
Nous gagnons une heure
de sommeil en retardant nos montres avant un bon sommeil réparateur.
Salut à vous tous
RépondreSupprimerIl est 23h30 à Champigny où il a un peu neigé ce matin
Le club du Chaubourg termine une soirée amicale
A bientôt