Ce blog parle de notre voyage autour du monde austral du 7 janvier au 30 avril 2015.
Nous sommes heureux de vous y faire partager nos préparatifs, nos récits et nos photos.
A lire de préférence en partant de la date la plus ancienne, pour garder le fil.
NOUVEAU : Plein de photos et des cartes ajoutées progressivement aux pages d'origine.
(16/10/2018 : jusqu'à Moorea).

samedi 31 janvier 2015

Côtes de l'Argentine - Vers le sud

Journée en mer – heure TU-3
C’est le roulis qui me réveille vers 3 h 30 du matin. La houle est légère, mais le bateau file 21 nœuds. Pour contrer les écarts de direction et le roulis induits par la houle, le pilote automatique doit probablement commander, de temps en temps, de très légères, mais très rapides rotations des groupes propulseurs. Ce qui provoque de tout petits mouvements rapides de roulis. J’ai constaté ce phénomène désagréable sur les bateaux de liaison rapide de l’île d’Yeu.
Je me rendors.

Quand le réveil sonne, le soleil est levé, le ciel est clair, l’horizon est parfaitement dégagé. Le vent est de 40 km/h, les crêtes des vagues écument. La houle est légère, mais oblique.
Nous passons à proximité de Mar del Plata. Seul point de la côte que nous apercevons de la journée.

La conférence de Carlos, dans la grande salle de spectacle, porte sur les pingouins de la Patagonie et de la Terre de Feu. 
Il semblerait que le français soit la seule langue qui distingue les pingouins des manchots. Des pingouins empereurs aux pingouins de Patagonie, en passant par les pingouins d’Humbolt ou les pingouins royaux, Carlos ne fait pas de différence. 

Comme toujours, même s’il n’entre pas dans les détails, il sait éveiller notre curiosité, et nous donne envie d’en découvrir un peu plus.

Demain, sur la péninsule Valdès, nous devrions voir de jeunes pingouins, c’est la saison de la reproduction. Espérons que ce sera le cas.

Marie a reçu un mot. La chorale du bord va prendre forme. Une réunion est prévue. Elle s’était portée volontaire éventuellement. A suivre.

On a tendu un fil à linge sur le balcon pour sécher deux chemises. Ne pas oublier de le retirer ce soir, car, en mer, ça ne dérange personne. Mais sur le port, ça ferait désordre.

On dirait que nous avons pris possession du bateau. Ca y est, nous sommes chez nous.
Demain Puerto Madryn. Bonne nuit.

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