Sur la côte occidentale de l'Afrique, le Cap Vert pointe vers l'océan. Face à ce cap, à plus de 500 km en mer, un archipel a pris le nom d'Iles du Cap Vert.
Colonisé par les portugais au 15e siècle, cet ensemble d'îles volcaniques en a gardé la langue, et bien des coutumes. Il a acquis son indépendance sous le nom de République du Cap Vert. Ses principales ressources sont la pêche et le tourisme.
Quand je tire les rideaux, nous approchons de l'ïle Saint-Vincent, et le promontoire dominé par le Monte Cara et la Cabessa de Gato (est-ce que ça ne voudrait pas dire tête de chat ?) nous barre l'horizon tribord. Nous sommes déjà dans la baie de Mindelo.
Un très fort vent latéral essaye en vain de déchirer les pavillons de Costa, d'Italie, d'Europe et du Cap Vert hissés pour notre entrée au port. Je monte sur le pont 12 pour assister à la manœuvre qui s'annonce très délicate.
L'habileté du pilote du port et de notre équipage me font rapidement changer d'avis et avec une grande maîtrise, sans aucun heurt, nous sommes très vite amarrés en bonne position. Les moteurs latéraux de la proue et les nacelles orientables de la poupe règlent avec précision la force qu'il faut pour faire avancer dans la bonne direction puis ralentir et stopper le bateau, sans se soucier du vent.
Un très fort vent latéral essaye en vain de déchirer les pavillons de Costa, d'Italie, d'Europe et du Cap Vert hissés pour notre entrée au port. Je monte sur le pont 12 pour assister à la manœuvre qui s'annonce très délicate.
L'habileté du pilote du port et de notre équipage me font rapidement changer d'avis et avec une grande maîtrise, sans aucun heurt, nous sommes très vite amarrés en bonne position. Les moteurs latéraux de la proue et les nacelles orientables de la poupe règlent avec précision la force qu'il faut pour faire avancer dans la bonne direction puis ralentir et stopper le bateau, sans se soucier du vent.
La navette longe des bateaux rouillés, puis nous dépose au centre du port, face à l'office de tourisme.
Le marché aux poissons est à voir. Les poissonniers et poissonnières aussi. Pas de criée, pas d'excitation, mais des ménagères qui se font découper et vider leur repas du jour.
La propreté ne s'est pas invitée, mais ça ne semble pas préoccuper grand-monde. Le marché aux fruits et légumes fait contraste. Si les fruits ne sont ni calibrés ni exempts de tâches, ils sont proprement rangés et alignés sur un petit étal devant chaque vendeur. J'aime la couleur de ces entassements. Je vole ici aussi quelques photos de visages typiques.

Le marché aux vêtements est plus semblable aux nôtres. Je ne suis cependant pas sûr que nos stands et nos barnums tiennent aussi bien au vent.
Le marché aux poissons est à voir. Les poissonniers et poissonnières aussi. Pas de criée, pas d'excitation, mais des ménagères qui se font découper et vider leur repas du jour.
La propreté ne s'est pas invitée, mais ça ne semble pas préoccuper grand-monde. Le marché aux fruits et légumes fait contraste. Si les fruits ne sont ni calibrés ni exempts de tâches, ils sont proprement rangés et alignés sur un petit étal devant chaque vendeur. J'aime la couleur de ces entassements. Je vole ici aussi quelques photos de visages typiques.

Le marché aux vêtements est plus semblable aux nôtres. Je ne suis cependant pas sûr que nos stands et nos barnums tiennent aussi bien au vent.
Des taxis déposent des clients. Ce 4x4 VW est tout propre et le chauffeur sympa. Il nous demande 5 euros pour nous conduire sur la colline du Fortim d'el Rei pour y admirer la vue sur la ville, sur le port, et sur la plage de Laginha, sable blanc qui plonge dans une mer transparente comme l'émeraude. Le temps de quelques photos panoramiques, et pour 5 euros de plus, il nous emmène voir la maison de Cesaria Evora, et le restaurant de ses débuts de chanteuse, la Sodate, tenu par une charmante hôtesse qui a appris le Français grâce à 20 ans de restauration en côte d'Ivoire. Un bon plat de quatre poissons grillés, un café beaucoup trop fort, puis une marche tranquille jusqu'au port à travers les rues. Maisons colorées, parfois vives, parfois pastel.
Entretien de qualité inégale. Activité réduite. Une ville très paisible. J'ai envie de dire trop paisible pour le centre économique et culturel d'un état. Le Cap Vert n'est pas un pays riche. Ses bâtiments administratifs ont de belles façades et de belles couleurs (photo).
Entretien de qualité inégale. Activité réduite. Une ville très paisible. J'ai envie de dire trop paisible pour le centre économique et culturel d'un état. Le Cap Vert n'est pas un pays riche. Ses bâtiments administratifs ont de belles façades et de belles couleurs (photo).
Retour au bateau. Je vais suivre les manœuvres du départ sur les ponts supérieurs. Jusqu'au dernier moment, le ciel aura été encombré d'une brume grisâtre. On nous dit que ce sont les poussières du volcan de l'île du Feu, dont l'éruption n'est pas terminée, qui entretiennent cette brume.
Le départ du bateau stationné à côté de nous est l'occasion de quelques photos fantomatiques, et le coucher du soleil celui de photos en contre-jour assez intéressantes.
Le départ du bateau stationné à côté de nous est l'occasion de quelques photos fantomatiques, et le coucher du soleil celui de photos en contre-jour assez intéressantes.
Au moment où les amarres se larguent, je ressens une sorte de nostalgie pour cette île. Je m'y sentais bien. Ses habitants sont agréables, ceux qui tendent la main pour une pièce le font sans agressivité et les autres ont le sourire plutôt facile, malgré une vie qui ne semble pas l'être.











bonjour de Brioude super commentaires
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