Nous nous sommes endormis dans un
lit à bascule. Nous sortions juste du Golf Trinidad vers minuit. Rien de très
méchant, mais c’est la première fois que nous étions tant remués.
Trois heures plus tard, nous pénétrions à nouveau dans un canal, à l’abri, le Canal Labrillero. Il était 3 h du matin, nous dormions, mais la magie de l'enregistrement GPS nous permet de voir, a posteriori, à quelle heure nous étions à quel endroit.
Trois heures plus tard, nous pénétrions à nouveau dans un canal, à l’abri, le Canal Labrillero. Il était 3 h du matin, nous dormions, mais la magie de l'enregistrement GPS nous permet de voir, a posteriori, à quelle heure nous étions à quel endroit.
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| Canal Adalberto |
Le réveil se fait entre les
îles du Canal Adalberto, dans la brume qui leur imprime un dégradé de gris très
chic, mais très triste.
Pendant le petit déjeuner, Marie aperçoit des mouvements dans l’eau, ce sont deux baleines qui nous croisent très au large et soufflent de temps en temps leur jet de vapeur (ce terme de vapeur est très impropre, car la vapeur d’eau est un gaz invisible, il s’agit d’un aérosol, de fines gouttelettes d’eau entraînées par l’air expiré sous pression, mais tout le monde parle de vapeur…). Je tente encore une petite vidéo à travers les vitres du restaurant. Sans grand succès. Je ne suis pas encore reporter animalier.
Pendant le petit déjeuner, Marie aperçoit des mouvements dans l’eau, ce sont deux baleines qui nous croisent très au large et soufflent de temps en temps leur jet de vapeur (ce terme de vapeur est très impropre, car la vapeur d’eau est un gaz invisible, il s’agit d’un aérosol, de fines gouttelettes d’eau entraînées par l’air expiré sous pression, mais tout le monde parle de vapeur…). Je tente encore une petite vidéo à travers les vitres du restaurant. Sans grand succès. Je ne suis pas encore reporter animalier.
Le paysage mélancolique nous
accompagne une grande partie de la matinée, et, vers midi, quand nous retombons sur le
Pacifique après les Iles des Jeunes Filles, le léger roulis reprend. Mais le vent ne dégage pas le
ciel, obstinément bas.
Heureusement, sur le bateau pendant
ce temps, la vie continue : un bon spectacle d’une chanteuse, en tête du
hit-parade d’Afrique du Sud, suivi d’une fête italienne organisée par les serveurs,
nous permet de conserver notre optimisme.
Marie m’apprend qu’il fera 31° à
Valparaiso dans quatre jours. Il va falloir nous habituer à l’été à nouveau.
Personne ne se plaint.
Demain, nous serons de bonne heure à Puerto Chacabuco.
Notre excursion part vers 7 h 30. Il vaut mieux dormir vite. Bercés doucement.


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